Les 54 pays d’Afrique, réunis pour la première fois : le réseau et ses postes localisés, le code de l’électricité et le code des investissements datés, les incitations à l’investissement, les tarifs, la solvabilité de l’acheteur public, et, pays par pays, les étapes détaillées d’un projet bancable.
Voir la présentation guidéeCe qu’ARPI documente dans les 54 pays : 324 postes et ouvrages du réseau, 2 882 centrales et sites de production, 180 liaisons. Tracés indicatifs entre ouvrages réels. Dans la plateforme, la même carte est interactive : chaque poste et chaque centrale porte son nom, sa tension ou sa puissance, ses coordonnées et sa source, et se mesure à votre terrain.
Nous donnons le risque réel d’investir en Afrique. Pas le risque perçu.
Score composite ARPI : tarif, cadre légal, risque pays, solvabilité de l’acheteur, accès. Recalculé à chaque ouverture, pour les 54 pays.
Le contexte des 54 marchés est daté, sourcé et lisible ici. Les scores, les rangs et les mesures qui les composent s’ouvrent avec le pays.
Une fiche pays complète pour chacun des 54 pays, et le comparateur le plus détaillé que nous connaissions. Huit lignes, deux pays côte à côte : code de l’électricité, contrat d’achat, régulateur, code des investissements, incitations, guichet unique, titre foncier, autoconsommation.
Chaque ligne renvoie à un texte publié. Vérifiable en dix minutes.
Foncier, acheteur, garanties, financement : dans l’ordre où un financeur lit un dossier, dix phases en tout.
Quarante-cinq jalons, du foncier au closing, chacun avec son responsable, son échéance et sa pièce justificative. La fiche d’une page qui en sort est le document qu’un prêteur demande en due diligence.
Le développeur publie un dossier vérifié, pas déclaré : business plan et bancabilité contrôlés pièce par pièce. Le financeur l’examine et décide d’entrer.
Étude de préfaisabilité en sept étapes, du site au porteur ; TRI, DSCR, VAN : le document qu’on présente à un prêteur, généré depuis vos données.
Foncier, PPA, garanties MIGA, financement de projet, risque pays : dix modules pour apprendre le métier, seul ou en équipe. Le glossaire de 36 termes reste utile après, et l’accès est libre, avant même d’acheter.
Explorer l’Académie →Usine agroalimentaire, deux équipes, pointe de 2,4 MW et 12 562 MWh consommés par an. Centrale de 6 MWc au sol, stockage de 4 MWh pour 2 MW. Bande sahélienne, 1 700 kWh par kWc et par an.
8 220 MWh consommés directement, 1 209 MWh restitués le soir par la batterie, 3 133 MWh encore achetés au réseau. Sur la production : 1 314 MWh transitent par la batterie et 666 MWh sont écrêtés, faute de preneur à midi.
Journée type, à partir du rendement annuel moyen : la pointe y reste sous la puissance crête, comme sur une année qui compte aussi des jours nuageux. Profil de charge normalisé, batterie à 90 % de profondeur utile, rendement aller-retour 92 %. La batterie ne se décharge qu’après s’être chargée : elle ne peut donc rien contre la pointe du matin, qui arrive avant le soleil. La pointe appelée passe de 2,4 à 1,66 MW, soit 31 %, et c’est la courbe réelle de votre client sur douze mois qui donne la pointe facturée.
Un mégawattheure solaire ne déplace pas la même chose selon le pays. En Afrique du Sud il remplace du charbon ; en République démocratique du Congo, de l’hydraulique.
C’est ce qui décide de la valeur d’un crédit carbone · et ça ne se lit pas dans un tarif.
Ordres de grandeur du contenu carbone du réseau, en grammes de CO₂ par kilowattheure. Le facteur exact, sa source et sa date sont dans la plateforme, pays par pays.
Les 54 acheteurs publics du continent sont notés, un par un, par une méthode de calcul interne : données de gestion, comptes, historique de paiement et arriérés réels, recoupés et datés. Ce n’est pas un avis, c’est un score reconstituable.
Ce que la note vous dit : si vous y allez ou non, et si vous y allez, quelles sûretés exiger au minimum pour ce pays précis : garantie souveraine, lettre de crédit, compte séquestre, couverture MIGA. Un acheteur fragile n’interdit pas le projet : il en change le montage.
La couleur situe l’acheteur sur l’échelle. La lettre, le score et les cinq variables qui le composent s’ouvrent avec le pays.
Des développeurs solaires s’en servent déjà sur leurs propres projets, en conditions réelles. Les accès s’ouvrent pays par pays.
Et si vous ne prenez que le conseil juridique et l’étude de marché : 20 000 – 50 000 €, pour un seul pays.
Sources : taux horaires publiés des cabinets d’affaires en Afrique (250 à 450 €/h), prix courants des études de marché, de préfaisabilité et de modélisation financière, coût interne d’un analyste sénior. Fourchettes basses.
En option au devis : chiffrage d’un projet, comparaison de pays, suivi de développement, dossiers de financement.
Un analyste sénior spécialisé sur les marchés africains de l’énergie coûte jusqu’à 110 000 € par an, et couvrira trois pays. L’accès continental en couvre cinquante-quatre, immédiatement, pour toute l’équipe.
Un membre de l’équipe vous répond par écrit en quelques heures, avec les pays et les modules qui vous correspondent. Pas de message automatique, pas de relance.
J’autorise ARPI Africa à utiliser ces informations dans le seul but de répondre à ma demande d’accès ou de démonstration. Elles ne sont ni revendues ni cédées, et sont effacées sur simple demande à contact@arpiafrica.com.
Vos coordonnées ne servent qu’à répondre à votre demande.
Étude dédiée d’un marché ou d’un site, structuration d’un dossier avant un comité, accompagnement d’entrée sur un pays : l’équipe qui construit la plateforme intervient aussi en mission directe.
Décrivez le besoin en quelques lignes ; la réponse est écrite, sous quelques heures, sans engagement.
Écrire à consulting@arpiafrica.comLa plateforme en contient bien davantage. Dites-nous qui vous êtes et l’aperçu démarre.
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Tous les champs sont nécessaires. Vos coordonnées ne servent qu’à répondre à votre demande.